Premières contractions : comment bouger, respirer et utiliser les positions pour mieux gérer la douleur

Les premières contractions arrivent parfois doucement. À d’autres moments, elles attirent rapidement toute l’attention.

Et lorsqu’elles commencent, une question revient souvent :

Qu’est-ce que je peux réellement faire avec mon corps pendant une contraction?

Le mouvement, les changements de position et la respiration sont trois outils simples que vous pouvez utiliser pour modifier la façon dont votre corps vit le travail.

L’objectif n’est pas de trouver la position ou la respiration qui fonctionnera pendant tout l’accouchement. Il est plutôt de disposer de plusieurs repères familiers afin de pouvoir essayer, observer et ajuster au fur et à mesure que le travail progresse.

Cet article se concentre volontairement sur les stratégies corporelles : comment bouger, se positionner, respirer et reconnaître les tensions. D’autres stratégies de gestion de la douleur, comme le TENS, la chaleur, l’immersion dans l’eau ou les options pharmacologiques, peuvent également faire partie de la préparation, mais ne sont pas détaillées ici.

En bref : que peut-on faire avec son corps pendant les premières contractions?

Pendant le début du travail, vous pouvez notamment :

  • marcher ou vous balancer doucement;

  • changer de position en fonction de ce que vous ressentez;

  • vous pencher vers l’avant ou utiliser un appui;

  • vous installer à quatre pattes, assise ou couchée sur le côté;

  • utiliser un ballon;

  • observer votre respiration;

  • repérer les endroits où vous créez davantage de tension;

  • chercher les positions dans lesquelles vous arrivez plus facilement à relâcher votre corps et votre plancher pelvien.

Une position peut être confortable pendant vingt minutes et devenir désagréable ensuite. C’est normal.

1. Pourquoi bouger et changer de position pendant les contractions?

Les recommandations de NICE encouragent les femmes à bouger et à adopter les positions qu’elles trouvent les plus confortables pendant le travail, plutôt que de rester systématiquement dans une même position. (Nice)

Certaines données suggèrent également que les positions verticales et la mobilité pendant le premier stade du travail pourraient en réduire la durée. Une revue Cochrane portant sur 25 études et plus de 5 000 femmes observait notamment un premier stade plus court chez les femmes assignées à des positions verticales ou à la marche, mais les études étaient très hétérogènes et de qualité variable. Il faut donc voir la mobilité comme une possibilité utile plutôt que comme une technique permettant de garantir une progression plus rapide du travail. (PubMed)

Mais le mouvement peut également avoir un intérêt beaucoup plus immédiat : il peut modifier ce que vous ressentez pendant une contraction.

Changer de position modifie notamment :

  • vos points d’appui;

  • la façon dont votre poids est réparti;

  • l’orientation du bassin;

  • la position des hanches;

  • la longueur et l’activité de certains muscles;

  • la façon dont vous respirez;

  • les régions du corps dans lesquelles vous créez davantage ou moins de tension.

Une contraction utérine reste une contraction. Mais la position dans laquelle votre corps la reçoit peut changer.

Ce que j’observe dans ma pratique

Dans ma pratique comme physiothérapeute formée en rééducation périnéale et pelvienne, je préfère travailler avec des familles de positions et des repères corporels plutôt qu’avec une liste de positions à mémoriser.

J’encourage notamment mes patientes à se poser quelques questions simples :

Est-ce que cette position est confortable?
Est-ce que je peux maintenir une respiration fluide?
Est-ce que je peux relâcher mon plancher pelvien?
Est-ce que je serre mes fesses, mes jambes ou mes abdominaux?
Est-ce qu’un autre appui changerait ce que je ressens?

Cette capacité à observer puis à ajuster peut devenir beaucoup plus utile pendant le travail que d’essayer de reproduire parfaitement une position apprise plusieurs semaines auparavant.

2. Qu’est-ce qu’une position change réellement dans le corps?

Deux positions peuvent sembler très différentes extérieurement, mais ce qui m’intéresse surtout en préparation à l’accouchement est ce qu’elles changent pour la personne qui les utilise.

Par exemple, passer de la position debout à une position penchée vers l’avant modifie l’orientation du tronc, les points d’appui et le travail demandé aux jambes.

Passer de la position debout à quatre pattes enlève une partie de la charge des membres inférieurs et modifie l’orientation du bassin et des hanches.

Se coucher sur le côté permet davantage de repos et modifie encore les points de pression.

Changer la largeur des genoux ou la rotation des hanches peut également modifier l’activité des muscles qui entourent le bassin et ce que vous ressentez au niveau du plancher pelvien.

Une position est une configuration du corps que l’on peut modifier.

3. Quelles positions peut-on essayer pendant les premières contractions?

Debout ou en mouvement

Vous pouvez marcher, transférer doucement votre poids d’un pied à l’autre ou effectuer de petits mouvements du bassin.

Il n’est pas nécessaire d’effectuer de grands mouvements. Quelques centimètres peuvent suffire pour modifier ce que vous ressentez.

Penchée vers l’avant

Un comptoir, le dossier d’une chaise, le bord du lit, un ballon ou votre personne accompagnante peuvent servir d’appui.

Déposer une partie du poids du haut du corps sur un support peut vous permettre de relâcher davantage les épaules et les bras.

À quatre pattes ou à genoux

Vous pouvez rester à quatre pattes, déplacer doucement votre bassin ou vous appuyer sur vos avant-bras, un ballon ou des coussins.

La distance entre les genoux, la position des pieds et la hauteur du tronc peuvent être ajustées selon votre confort.

Assise sur un ballon

Le ballon permet de rester assise tout en conservant une certaine mobilité du bassin.

Vous pouvez vous balancer légèrement, déplacer votre poids ou effectuer de petits cercles.

Assurez-vous que l’environnement et le ballon sont stables et sécuritaires.

Couchée sur le côté

Le repos fait aussi partie des stratégies disponibles.

La position couchée sur le côté peut permettre de diminuer la charge sur les jambes et de récupérer entre les contractions ou pendant une période où vous avez besoin de moins bouger.

Des coussins peuvent être utilisés pour soutenir les jambes et améliorer le confort.

Faut-il changer régulièrement de position?

Il n’existe pas de fréquence idéale.

Une question beaucoup plus utile est : « Est-ce que cette position me convient encore? »

Si elle demeure confortable, vous pouvez la conserver. Lorsqu’elle ne l’est plus, un changement d’appui, de position ou même un petit déplacement peut être suffisant.

4. Comment utiliser la respiration pendant une contraction?

Les techniques de respiration et de relaxation font partie des stratégies non pharmacologiques reconnues par l’Organisation mondiale de la Santé pour les femmes qui souhaitent les utiliser pendant le travail. (Organisation mondiale de la santé)

Il n’est toutefois pas nécessaire de mémoriser une séquence complexe.

Une façon simple de commencer est de laisser entrer l’air naturellement puis de ralentir doucement l’expiration.

Certaines personnes apprécient une expiration légèrement plus longue. D’autres préfèrent produire un son pendant l’expiration.

Ce qui m’intéresse surtout est ce que la respiration produit dans le reste du corps.

Un repère que j’utilise en pratique

Lorsque je travaille la préparation à l’accouchement, j’observe notamment si la respiration aide la personne à diminuer certaines tensions musculaires ajoutées à la contraction.

On peut porter attention :

  • aux épaules;

  • aux mains;

  • à la mâchoire;

  • au visage;

  • aux abdominaux;

  • aux fesses;

  • à l’intérieur des cuisses;

  • au plancher pelvien.

Je propose souvent à mes patientes d’essayer une inspiration tranquille par le nez, suivie d’une expiration lente entre les lèvres légèrement pincées, puis d’observer ce qui se passe dans le reste du corps.

Est-ce que les épaules redescendent?

Est-ce que la mâchoire se relâche?

Est-ce que les fesses cessent de se contracter?

Est-ce que le plancher pelvien semble plus facile à relâcher?

La respiration devient alors un moyen d’observer et de moduler les tensions.

5. Quel est le lien entre la respiration, les abdominaux et le plancher pelvien?

Le plancher pelvien ne travaille pas de façon isolée.

Il fait partie d’un ensemble comprenant notamment le diaphragme, la paroi abdominale, le bassin et les muscles qui entourent les hanches.

Ces structures participent ensemble à la respiration, au mouvement, à la stabilité du tronc et à la gestion de la pression à l’intérieur de l’abdomen. Les muscles du plancher pelvien participent notamment à la modulation de la pression intra-abdominale et présentent une activité liée aux fonctions posturales et respiratoires. (Hodges, Sapsford & Pengel, 2007) (PubMed)

L’analogie de la canette

Pour simplifier cette coordination, on peut imaginer le tronc comme une canette.

Le diaphragme forme le dessus.

Le plancher pelvien forme la base.

La paroi abdominale et les muscles du dos forment les côtés.

À l’intérieur se trouve une pression : la pression intra-abdominale.

Cette pression n’est pas problématique en elle-même. Elle varie continuellement lorsque nous respirons, bougeons, toussons, changeons de position ou produisons un effort.

Le diaphragme, la paroi abdominale et le plancher pelvien s’adaptent à ces changements.

Lors d’une inspiration tranquille, le diaphragme descend et le plancher pelvien tend également à se déplacer vers le bas. À l’expiration, les deux structures remontent. Ce mouvement coordonné a notamment été observé par imagerie dynamique chez des femmes en bonne santé. (Talasz et al., 2011) (PubMed)

L’image de la canette est évidemment une simplification, mais elle permet de comprendre pourquoi respirer, contracter les abdominaux, changer de position ou modifier la tension du plancher pelvien ne sont pas des actions complètement indépendantes.

Et la paroi abdominale?

Les muscles abdominaux et le plancher pelvien présentent également des interactions.

Une étude électromyographique a notamment observé une augmentation de l’activité de plusieurs muscles abdominaux pendant des contractions volontaires du plancher pelvien chez des femmes sans symptômes de dysfonction du plancher pelvien. (Sapsford et al., 2001) (PubMed)

C’est l’une des raisons pour lesquelles, en préparation à l’accouchement, je ne cherche pas seulement à savoir si une personne est capable de « contracter son périnée ».

Je veux aussi savoir si elle peut :

  • reconnaître cette contraction;

  • reconnaître le relâchement;

  • respirer pendant le mouvement;

  • observer ce que font ses abdominaux;

  • remarquer les tensions dans les fesses et les jambes;

  • modifier une position lorsque celle-ci crée davantage de tension.

Et les hanches?

Les muscles qui entourent les hanches sont étroitement liés à la mécanique du bassin.

L’obturateur interne, par exemple, est un rotateur externe de la hanche situé sur la paroi interne du bassin. Des travaux anatomiques montrent un large contact entre l’obturateur interne et l’élévateur de l’anus par l’intermédiaire du fascia obturateur. (Muro et al., 2023) (P

ubMed)

Certaines recherches montrent également que la position des hanches peut influencer l’activité mesurée du plancher pelvien. Dans une petite étude menée auprès de neuf femmes en bonne santé, l’activité du plancher pelvien pendant une contraction volontaire était plus élevée dans certaines positions debout comprenant une rotation externe de la hanche. Ces résultats ne permettent pas de conclure qu’une position particulière contractera ou relâchera automatiquement le plancher pelvien pendant l’accouchement, mais ils illustrent bien l’interaction entre la position des hanches et l’activité musculaire pelvienne. (Ishihara et al., 2023) (J-STAGE)

Cela aide aussi à comprendre pourquoi simplement dire « ouvre les genoux pour détendre ton périnée » est probablement trop simpliste.

La position des hanches, l’orientation du bassin, la respiration, les appuis et le niveau général de tension doivent être considérés ensemble.

Ce que je travaille avec mes patientes

Dans ma pratique comme physiothérapeute formée en rééducation périnéale et pelvienne, je cherche donc davantage à développer la capacité à prendre différentes positions qu’à trouver une position parfaite.

Une même personne peut sentir son plancher pelvien très différemment couchée, assise, à quatre pattes ou debout.

Nous pouvons alors explorer :

Est-ce que je reconnais ma contraction?
Est-ce que je reconnais mon relâchement?
Est-ce que je retiens ma respiration?
Est-ce que je contracte mes fesses ou mes cuisses?
Que se passe-t-il si je modifie légèrement mes hanches ou mon bassin?
Est-ce que cette position rend le relâchement plus facile ou plus difficile?

Être capable de contracter est utile. Mais, être capable de relâcher, de bouger et de s’adapter l’est tout autant.

6. Quelles stratégies corporelles peut-on préparer avant l’accouchement?

Il peut être intéressant d’explorer certaines de ces stratégies avant le début du travail.

Vous pouvez vous familiariser avec différentes familles de positions, pratiquer les transitions entre elles, observer votre respiration et apprendre à reconnaître les tensions que vous ajoutez involontairement dans certaines régions du corps.

Vous pouvez également identifier quelques repères personnels :

  1. Dans quelles positions ma respiration est-elle la plus libre?

  2. Quelles positions me permettent de relâcher plus facilement mes jambes et mes fesses?

  3. Dans quelles positions est-ce que je sens le mieux le mouvement de mon plancher pelvien?

  4. Quels appuis me donnent le plus de confort?

Dans ma pratique, j’aime que les personnes aient déjà exploré plusieurs de ces possibilités avant le travail. Cela leur permet de mieux reconnaître ce qui les aide, ce qui augmente leurs tensions et ce qu’elles souhaitent modifier lorsqu’une contraction arrive.

Cette préparation peut également aider la femme qui accouche à se sentir davantage actrice de leur accouchement, même si elle ne peut pas toujours en choisir le déroulement.

La question devient alors simplement : Qu’est-ce qui m’aide en ce moment?

7. Comment la personne accompagnante peut-elle soutenir ces stratégies?

La personne accompagnante n’a pas nécessairement besoin de maîtriser une longue liste de techniques.

Elle peut surtout vous aider à utiliser ce que vous avez déjà exploré.

Elle peut déplacer un ballon ou une chaise, installer des coussins, vous offrir un appui, vous aider à changer de position, vous rappeler une stratégie qui vous avait plu pendant la préparation ou simplement vous laisser continuer lorsque quelque chose fonctionne bien.

Lorsque les contractions demandent davantage de concentration, cette présence peut aussi éviter que vous ayez à réfléchir seule à toutes les possibilités disponibles.

Ce rôle peut se préparer avant le travail. Réfléchir ensemble à ce qui vous aide, à la façon dont vous aimez être soutenue et aux stratégies que votre personne accompagnante peut vous rappeler permet de lui donner un rôle concret.

Le guide de la personne accompagnante de Noralie Clarinette a justement été conçu pour guider cette réflexion et préparer ensemble des façons concrètes de participer à l’accouchement.

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8. Et si ces stratégies corporelles ne suffisent pas?

Les stratégies présentées dans cet article ne représentent qu’une partie des possibilités de gestion de la douleur pendant le travail.

Respirer, bouger ou changer de position n’a pas à remplacer les autres options.

L’Organisation mondiale de la Santé reconnaît à la fois des stratégies non pharmacologiques et des options pharmacologiques de soulagement de la douleur, dont l’analgésie péridurale pour les femmes qui la souhaitent. (Organisation mondiale de la santé)

Vous pouvez avoir préparé plusieurs positions et demander ensuite une analgésie.

Vous pouvez continuer à bouger lorsque c’est possible tout en utilisant d’autres stratégies.

Vous pouvez aussi découvrir le jour même que ce que vous aviez imaginé ne correspond finalement pas à ce dont vous avez besoin.

La préparation sert à augmenter vos options, pas à limiter vos choix.

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Ce qu’il faut retenir

Pendant les premières contractions, vous n’avez pas besoin d’une longue séquence de mouvements à reproduire.

Le mouvement, les positions et la respiration peuvent plutôt devenir des outils permettant d’observer ce qui se passe dans votre corps et de modifier ce qui peut l’être.

Bougez.

Respirez.

Changez vos appuis.

Observez les tensions.

Essayez une autre position.

Puis gardez ce qui vous aide à ce moment-là.

Explorez. Observez. Ajustez.

Pour aller plus loin dans votre préparation

Les outils de Noralie Clarinette ont été conçus pour vous aider à transformer l’information en préparation concrète : explorer les positions, mieux comprendre votre corps, réfléchir à vos préférences et préparer le rôle de votre personne accompagnante.

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Questions fréquentes

Est-ce que bouger aide vraiment pendant les contractions?

Bouger permet de modifier les appuis, la position des hanches et du bassin et les tensions musculaires. NICE recommande de favoriser la mobilité et les positions confortables pendant le travail. Certaines données suggèrent également que les positions verticales et mobiles peuvent être associées à un premier stade du travail plus court, bien que les études présentent plusieurs limites. (Nice)

Quelle est la meilleure position pendant une contraction?

Il n’existe pas de position universellement optimale. Une position utile est avant tout une position dans laquelle vous vous sentez suffisamment confortable et que vous pouvez modifier lorsque vos besoins changent.

Faut-il changer souvent de position?

Non. Il n’existe pas de fréquence précise à respecter. Vous pouvez utiliser votre confort, votre niveau de tension et ce que vous ressentez pendant les contractions comme repères pour décider si un changement serait utile.

Comment respirer pendant une contraction?

Une respiration calme et confortable peut être utilisée comme stratégie de relaxation. Vous pouvez notamment explorer une expiration lente et observer si elle aide à diminuer certaines tensions musculaires. L’OMS inclut les techniques respiratoires parmi les stratégies de relaxation pouvant être proposées pendant le travail. (Iris)

Pourquoi parle-t-on du plancher pelvien dans un article sur les contractions?

Parce que le plancher pelvien interagit avec le diaphragme, la paroi abdominale, la pression intra-abdominale et les structures entourant les hanches. Comprendre ces interactions aide à donner un sens aux stratégies de respiration, de mouvement et de changement de position. (PubMed)

Est-ce qu’ouvrir davantage les genoux détend automatiquement le plancher pelvien?

Non. La relation entre la position des hanches et l’activité du plancher pelvien est plus complexe. La position des hanches peut influencer l’activité musculaire, mais elle ne permet pas à elle seule de prédire si le plancher pelvien sera contracté ou relâché. (J-STAGE)

Important

Cet article présente des informations générales de préparation à l’accouchement. Il ne remplace pas une évaluation individuelle ni les recommandations de votre médecin, sage-femme ou autre professionnel·le responsable de votre suivi.

Si vous avez une inquiétude concernant vos contractions, vos symptômes ou le bien-être de votre bébé, communiquez avec votre équipe de soins ou votre lieu de naissance selon les consignes qui vous ont été données.

Références

Organisation mondiale de la Santé. (2018). WHO recommendations: Intrapartum care for a positive childbirth experience. Geneva: World Health Organization. (Organisation mondiale de la santé)

National Institute for Health and Care Excellence. Intrapartum care. NICE guideline NG235. Recommandations sur la mobilité, les positions et les soins pendant le travail. (Nice)

Lawrence, A., Lewis, L., Hofmeyr, G. J., & Styles, C. (2013). Maternal positions and mobility during first stage labour. Cochrane Database of Systematic Reviews, Issue 10, CD003934. DOI: 10.1002/14651858.CD003934.pub4. (PubMed)

Hodges, P. W., Sapsford, R., & Pengel, L. H. M. (2007). Postural and respiratory functions of the pelvic floor muscles. Neurourology and Urodynamics, 26(3), 362–371. DOI: 10.1002/nau.20232. (PubMed)

Talasz, H., Kremser, C., Kofler, M., Kalchschmid, E., Lechleitner, M., & Rudisch, A. (2011). Phase-locked parallel movement of diaphragm and pelvic floor during breathing and coughing—a dynamic MRI investigation in healthy females. International Urogynecology Journal, 22(1), 61–68. DOI: 10.1007/s00192-010-1240-z. (PubMed)

Sapsford, R. R., Hodges, P. W., Richardson, C. A., Cooper, D. H., Markwell, S. J., & Jull, G. A. (2001). Co-activation of the abdominal and pelvic floor muscles during voluntary exercises. Neurourology and Urodynamics, 20(1), 31–42. DOI: 10.1002/1520-6777(2001)20:1<31::AID-NAU5>3.0.CO;2-P. (PubMed)

Muro, S., Nimura, A., Ibara, T., Chikazawa, K., Nakazawa, M., & Akita, K. (2023). Anatomical basis for contribution of hip joint motion by the obturator internus to defaecation/urinary functions by the levator ani via the obturator fascia. Journal of Anatomy, 242(4), 657–665. DOI: 10.1111/joa.13810. (PubMed)

Ishihara, H., Maeda, N., Komiya, M., Mizuta, R., Oda, S., Naito, K., & Urabe, Y. (2023). Investigation of effective standing posture for increasing activity of pelvic floor muscles: a cross-sectional study. The Journal of Physical Fitness and Sports Medicine, 12(6), 155–160. DOI: 10.7600/jpfsm.12.155. (J-STAGE)

Cette version me paraît plus cohérente que la précédente : elle ne prétend plus couvrir toute la « gestion de la douleur », et la partie scientifique sur les positions explique maintenant pourquoi tu proposes de bouger et d’expérimenter plutôt que de simplement donner une liste de positions. C’est aussi beaucoup plus clairement un article écrit depuis une perspective de physiothérapie périnéale.

Eugénie Messier-Lamarche

Eugénie Messier-Lamarche, MSc, pht, est physiothérapeute formée en rééducation périnéale et pelvienne. À travers Noralie Clarinette, elle propose du contenu éducatif accessible et fondé sur les données scientifiques concernant la santé pelvienne, la grossesse, la préparation à l'accouchement, la récupération postpartum et la reprise des activités physiques.

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